L’économie

L’économie du Burkina Faso

Le Burkina Faso est l’un des pays les plus pauvres du monde. Cette situation s’explique par la croissance démographique et l’aridité des sols. En effet, l’agriculture représente 32% du produit intérieur brut et occupe 80% de la population active. Il s’agit principalement d’élevage mais également, surtout dans le sud et le sud-ouest, de culture de sorgho, de mil, de maïs, d’arachides, de riz et de coton.

Son économie résiste tant bien que mal à la chute des cours mondiaux du coton, principale ressource d’exportation.

Le sous-emploi entraîne un fort taux d’émigration : par exemple, trois millions de burkinabè vivent en Côte d’Ivoire. Selon la banque centrale des États de l’Afrique de l’ouest, ces migrants rapatrient chaque année des dizaines de milliards de francs CFA au Burkina Faso. Depuis les expulsions du Ghana en 1967, cette situation provoque également des tensions avec les pays d’accueil. La dernière crise remonte aux événements de 2003 en Côte d’Ivoire qui ont entraîné le retour de 300 000 migrants. La moitié de la population du pays vit en dessous du seuil de pauvreté.

L’aide internationale participe également pour une grande part à l’activité économique du pays.

Il convient par ailleurs de citer quelques productions minières : cuivre, fer et surtout or.

Le Burkina Faso est membre de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et de l’Autorité de Liptako-Gourma.